BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//Ville Morte - ECPv5.12.4//NONSGML v1.0//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-WR-CALNAME:Ville Morte
X-ORIGINAL-URL:https://villemorte.fr
X-WR-CALDESC:évènements pour Ville Morte
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:Europe/Paris
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20170326T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20171029T010000
END:STANDARD
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20170921T190000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20170921T190000
DTSTAMP:20260531T181154
CREATED:20170905T202721Z
LAST-MODIFIED:20170921T130946Z
UID:3927-1506020400-1506020400@villemorte.fr
SUMMARY:Miravoz fait son Cinéma : Aux Amphis de Vaulx-en-Velin #2
DESCRIPTION:Dans le cadre d’une soirée thématique sur l’autogestion\nMIRAVOZ\nAssociation de production audiovisuelle & graphique\nPrésente\nLe jeudi 21 Septembre 2017 à 19h\n« Attiéké All Stars »:\nun long métrage documentaire en co-production avec l’association SYNAPS\nCinéma Les Amphis\, 12 Rue Pierre Cot\, 69120 Vaulx-en-Velin \nPRIX LIBRE \nSITE DU FILM \nSynopsis : À Saint-Denis\, au milieu du boulevard Marcel Sembat\, les anciens locaux de l’Assurance maladie ont été squattés et transformés en logements d’urgence et en centre social de quartier par un collectif de mal-logés. L’Attiéké\, au delà du plat traditionnel ivoirien\, est le nom qui a été donné à cette aventure humaine. Derrière la façade bariolée du bâtiment\, fourmille une petite communauté qui tente d’organiser une résistance populaire face aux galères du quotidien.Dans le cadre d’une soirée thématique sur l’autogestion \nProgrammation : 19h00 – 00h00 \n19H15 Ouverture projection de Bouddah en Quechua\nRéalisation : Samuel Ab – Synaps Collectif Audiovisuel – 22min – 2017 – licence CC\n20H00 Projection et débat avec l’équipe du film Attiéké All Stars\nRéalisation : Yassine Hubert – Synaps Collectif Audiovisuel – 70min – 2017 – licence CC\n21H45 Buffet festif à prix libre \n \nSynopsis : À Saint-Denis\, au milieu du boulevard Marcel Sembat\, les anciens locaux de l’Assurance maladie ont été squattés et transformés en logements d’urgence et en centre social de quartier par un collectif de mal-logés. L’Attiéké\, au delà du plat traditionnel ivoirien\, est le nom qui a été donné à cette aventure humaine. Derrière la façade bariolée du bâtiment\, fourmille une petite communauté qui tente d’organiser une résistance populaire face aux galères du quotidien. \nNote de présentation : Durant presque deux ans\, entre le printemps 2015 et l’hiver 2016\, notre caméra s’est posée à Saint-Denis\, au milieu du boulevard Marcel Sembat\, dans les anciens locaux de l’Assurance-maladie\, squattés et transformés en centre social – et en foyer d’urgence – par un collectif de mal-logés. \nSoucieuse de récupérer son bien\, la Fédération française de triathlon\, actuel propriétaire du bâtiment\, convie régulièrement ses nouveaux occupants au tribunal. Pendant ce temps\, du sous-sol aux étages\, des dortoirs ont été improvisés et des cloisons bricolées. Pas moins de trente personnes habitent cette bâtisse – rebaptisée Attiéké – qui fourmille du matin au soir avec son lot de cuisines fumantes et de salons bruyants. Au rez-de-chaussée un espace dit « politique » est animé par des militants et des soutiens venus de l’extérieur. Il ouvre ses portes à heures fixes tout au long de la semaine sur le quartier et la ville pour des permanences d’entraide sur les questions de papiers et de logement\, pour une permanence d’écrivain public\, un atelier de français\, un centre de loisirs\, un atelier de réparation de vélos ainsi que de nombreux évènements. \nL’Attiéké est un véritable radeau voguant dans une ville de banlieue parisienne en pleine rénovation urbaine\, qui au-delà de tenir tête à une fédération sportive\, fait la nique aux promoteurs immobiliers\, aux marchands de sommeil et taquine la mairie communiste de Saint Denis. Étudiants précaires\, travailleurs et chômeurs avec ou sans papiers\, réfugiés et exilés\, tous ont pris acte du déni qui pèse sur eux et s’organisent dans cette bâtisse atypique\, colorée et imposante. L’Attiéké est un carrefour où s’esquisse le portrait d’une frange invisible de la société\, sans cesse dénigrée ou ignorée. \nCependant\, sur cet improbable rafiot cohabitent des mondes qui ne se croisent parfois qu’une fois par semaine\, lors des assemblées générales du dimanche. L’Attiéké met au jour certaines des contradictions du « milieu militant » et permet de voir s’incarner le hiatus entre ceux dont l’engagement est dicté par les conditions directes d’existence\, et ceux dont il est fruit d’un certain cheminement intellectuel\, voir parfois d’une inconsciente charité. \nDerrière la lutte pour la réquisition du bâtiment et pour la régularisation de ses habitants\, derrière la peur de l’expulsion et les convocations au tribunal\, il y a une vie quotidienne plus banale qui s’éloigne parfois radicalement des grands slogans trop facilement clamés. Pour Natacha\, la seule femme de l’équipage\, l’expérience du squat touche à sa fin. Pour cause : elle aimerait terminer sa formation\, avoir son permis de conduire et trouver un appartement. Être capable\, comme les autres jeunes\, de garantir son autonomie pour pouvoir\, elle aussi\, s’investir dans une association. Selon Darius\, l’espiègle gardien de l’Attiéké au visage de chérubin\, ce constat est doublé de celui de l’insalubrité\, déteignant sur le moral des habitants. Malgré les petits boulots qui l’épuisent\, il garde l’énergie pour papillonner dans tous le bâtiment\, qui se révèle être sa petite cour de récréation. A côté de ses éclats de joie spontanés\, il y a Kanté\, le grand costaud aux cheveux tressés\, bien plus calme et mesuré. Ils forment malgré eux un duo burlesque et attendrissant. L’un est enraciné dans la communauté africaine du premier étage\, l’autre est un orphelin solitaire\, issu d’une famille gitane de Roumanie. L’un est doux et patient\, l’autre hilare et survolté. Cependant\, tous sont farouchement impliqué dans les différentes luttes que mène le collectif pour l’Attiéké et sont soulagés\, et fiers\, d’avoir pu trouver dans cette galère de nombreux amis et confidents\, qui parfois se substituent à une famille très éloignée ou simplement absente. \nDans ce bâtiment cohabitent des mondes qui ne se croisent que lors des assemblées générales du dimanche. L’Attiéké met au jour les contradictions du « milieu militant » et permet de voir s’incarner le hiatus entre ceux dont l’engagement est dicté par les conditions d’existence\, et ceux dont il est fruit d’un certain cheminement intellectuel\, voire même parfois d’une inconsciente charité. Certains militants et militantes investis dans le centre social\, malgré toute leur bonne volonté\, ne partagent pas les difficultés de leurs camarades qui habitent le lieu\, dans des conditions extrêmement précaires. Souvent issus de la classe moyenne et diplômés d’études supérieures\, ils occupent une position de « privilégiés ». Quant aux habitants\, ils éprouvent des difficultés liées à leurs condition d’étranger\, n’ont pas le même niveau d’instruction\, sont souvent sans emploi\, majoritairement célibataires et éloignés de leurs familles. Ces décalages s’expriment jusque dans l’assemblée générale\, où la redistribution de la parole révèle de surcroit l’inégalité face au langage : quand les uns se débrouillent avec un français sommaire\, voire balbutiant\, d’autres surenchérissent dans un jargon codifié\, pleins de sigles et de références. Malgré l’entente de façade\, il y a souvent des incompréhensions réciproques\, maquillées de bonne conscience. En effet\, pourquoi ce sont souvent les « non-habitants» qui prennent les initiatives et parlent le plus ? Comment atteindre les objectifs de régularisation des sans-papiers et de réquisition des logements vides quand si peu d’habitants se sentent vraiment investis ? Pourquoi certains militants ont claqué la porte en même temps que certains habitants boudent l’assemblée générale ? \nAu-delà du témoignage d’une simple expérience de lutte politique\, « Attiéké All Stars » nous plongera au sein d’une famille hétéroclite\, traversée par de salutaires contradictions. Embarquer avec cet équipage complexe et fascinant\, dont le destin et la cohésion sont aujourd’hui incertains\, c’est ouvrir un livre de parcours odyséens et faire route avec une véritable communauté de tendresse.
URL:https://villemorte.fr/agenda/miravoz-cinema-aux-amphis-de-vaulx-velin-2/
LOCATION:Cinéma Les Amphis\,  12 Rue Pierre Cot\, Vaulx-en-Velin\, 69120\, France
CATEGORIES:projection
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://villemorte.fr/wp-content/uploads/2017/09/atieke.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20170921T190000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20170921T190000
DTSTAMP:20260531T181154
CREATED:20170915T083736Z
LAST-MODIFIED:20170915T083736Z
UID:3947-1506020400-1506020400@villemorte.fr
SUMMARY:Elizabeth Devlin + BOO HOO
DESCRIPTION:@Bal des Fringants \nFolk mélancolique | Prix libre  \nElizabeth Devlin est une chanteuse et compositrice américaine originaire de Washington et basée à Brooklyn. Avec sa voix magnétique et éthérée et son autoharpe\, elle défie les structures musicales traditionnelles\, construisant ses chansons comme des récits miniatures\, des mondes magiques dans lesquels personnages\, fantasmes et temps s’entrechoquent.\nAprès cinq ans de silence\, elle présentera son troisième album\, ‘Orchid Mantis’ lors d’une tournée aux USA\, puis en France\, Allemagne\, Suisse\, France et Autriche. Elizabeth est accompagnée sur cette tournée de l’artiste allemand BOO HOO alias Bernhard Karakoulakis\, songwriter et guitariste à la folk mélancolique.
URL:https://villemorte.fr/agenda/elizabeth-devlin-boo-hoo/
LOCATION:Le bal des fringants\, 11 Rue du Bon-Pasteur\, lyon\, 69001\, France
CATEGORIES:musique live
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20170921T203000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20170921T203000
DTSTAMP:20260531T181154
CREATED:20170822T223216Z
LAST-MODIFIED:20170822T223216Z
UID:3882-1506025800-1506025800@villemorte.fr
SUMMARY:✦ No More / Venin Carmin / Dj Il Corvo ✦
DESCRIPTION:✦ NO MORE (Post punk / Dark Wave\, Allemagne) \n« What can one expect today from this band whose most popular song “Suicide Commando” was once allegedly described by Nick Cave as the perfect expression of the 80s Underground ? \nGroupe phare de la scène punk-new-wave des années 70-80\, NO MORE est surtout connu pour leur track indie-classic « Suicide Commando » qui s’est répandue\, depuis sa sortie en 1981\, à l’échelle internationale\, quel que soit le genre et la scène. La chanson est donc encore aujourd’hui un élément essentiel de nombreux DJ-sets de Dark Wave à Electroclash\, d’EBM à Post Punk\, d’Elektronica à Indie. NO MORE (duo) revient en 2017 pour présenter leur 3ème album « Silence & Revolt ». \nhttps://www.facebook.com/official.no.more/\nhttps://nomore.bandcamp.com/\nhttps://www.youtube.com/watch?v=g-3ptIj-jbg \n✦ VENIN CARMIN (Dark pop / New wave\, Lyon) \n« Si Eve avait porté du léopard et embrassé le serpent sur la bouche\, si Lilith avait porté du rose\, si Adam avait crée H.A.L. à partir des entrailles d’une chauve-souris\, si le Joker s’était réincarné en Revox\, si le vice avait un goût de réglisse et l’amour la fraîcheur d’un Martini on the rocks\, la new wave s’appellerait Venin Carmin. » \nhttps://venincarmin.bandcamp.com/\nhttps://www.facebook.com/venincarmin/ \n/// Warm-up & After DJ Set ///\n✦ DJ IL CORVO (Lyon) \n« Un œil dans le rétro et un œil sur la route\, voici les carambolages musicaux du corbeau qui danse. Nostalgique des 80’s qu’il n’a pas connu\, contemplateur des paradis perdus\, rêveur et mélancolique\, glamour et ironique\, il distille une vision personnelle des musiques sombres au sens large\, de la fin des 70’s à nos jours » \nhttps://www.mixcloud.com/VascoPuddu/\nhttps://www.facebook.com/DjIlCorvo/ \n✦ JEUDI 21 SEPTEMBRE 2017\n✦ LE FARMER\, 14 Montée des Carmélites\, 69001 Lyon\n✦ 7€ SUR PLACE
URL:https://villemorte.fr/agenda/%e2%9c%a6-no-more-venin-carmin-dj-corvo-%e2%9c%a6/
LOCATION:Le Farmer\, 14 montée des Carmélites\, Lyon\, France
CATEGORIES:musique live
END:VEVENT
END:VCALENDAR